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 Keep going - Lélio

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Tomas de Batz

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MessageSujet: Keep going - Lélio    28.05.18 12:53

La lame est fraiche contre sa nuque. Ce n’est pas de l’argent, mais du métal. Ce n’est pas non plus un poignard ou un couteau, mais une paire de ciseaux qui appuie légèrement contre sa nuque à chaque mouvement du coiffeur. Cnip, cnip, cnip, coup de peigne. Il change la position de l’une des pinces sur sa tête et recommence. Cnip, cnip, cnip, coup de peigne.

Tomas a les yeux fermés, les mains posées sur l’accoudoir du siège où il est installé, il ne dit rien. Le coiffeur n’a pas essayé d’engager la conversation, comme un coiffeur le ferait en temps normal, le marquis n’a pas essayé non plus. Il ne s’est pas coupé les cheveux en quasi quatre siècles, comment est-il supposé savoir que le cliché veut qu’un coiffeur vous pousse à discuter de tout et de rien pendant qu’il s’occupe de vous?

Il ne sait même pas ce qui a fini par le décider. Quatre siècles à porter les cheveux mi-longs de son époque. Quatre siècles avec la même coupe de cheveux et un beau matin, il se décide. Pas vraiment par envie, plus par nécessité.

Il a besoin de ce changement. Comme si croiser un reflet différent dans le miroir pouvait l’aider à oublier Alice, au moins un peu. Parce qu’il veut l’oublier, et se souvenir d’elle.

Un mois qu’elle est partie, un mois qu’il a tenu son corps mort pour la dernière fois dans ses bras. Un mois de haut et de très bas. Aujourd’hui, il est dans un bon jour, ou en tout cas, dans un jour pas trop mauvais. Il n’a pas envie de pleurer, ni de se faire du mal. Il vit, simplement. Il se lève et vaque à ses occupations. Parfois, dans ces bons jours, il lui arrive de sourire, de rire parfois. Souvent grâce à Lélio.

Souvent, il se sent terriblement mal ensuite, de pouvoir être heureux quand elle n’est plus là, et c’est ce qui déclenche un très mauvais jour le lendemain.

Il repousse cette pensée. Un bon jour peut aussi devenir très mauvais dès l’instant où il réalise qu’il est heureux, ou en tout cas, pas aussi malheureux qu’il s’imagine devoir l’être. Comme s’il devait rester malheureux jusqu’à la fin de ses jours puisqu’Alice n’est plus là.

Quand cela lui arrive, le vampire s’accroche à une autre source de bonheur dans sa vie. Il pense à Lélio. Il inspire profondément par le nez pour capter l’odeur du cambion. Il a pris cette habitude de lui emprunter une veste ou un t-shirt depuis un mois. Il préfère son odeur à nulle autre dans cette maison. Il la préfère aux relents d’Alice qu’il s’imagine sentir partout. Puis il laisse son imagination dérouler des souvenirs. Le goût de sa peau, son souffle chaud contre son oreille, la dernière fois qu’ils ont fait l’amour, la dernière fois qu’ils ont dû nourrir l’Ardeur. Il pense à sa main dans la sienne, à son sourire. Il pense à leur séjour à Castelmore et aux remarques du cambion sur son château trop grand, sur son “armée” de domestiques, ses “Monsieur le châtelain” et “Monsieur le marquis” prononcés d’un ton moqueur, avec un sourire en coin qui lui laisse imaginer toute la tendresse du monde. Il se rappelle un peu plus tôt, quand il s’est réveillé, dans l’après-midi, mais que Lélio dormait encore, à ses côtés. Il pense au fait qu’il est vivant, quand Alice ne l’est plus et qu’il doit s’accrocher à la vie où il le peut. Il pense…

Monsieur?

La voix du coiffeur interrompt ses pensées, il ouvre les yeux. Il ne sent plus le froid de la lame contre sa nuque, il s’aperçoit, en croisant son reflet, que le jeune homme tient un miroir à main destiné à lui montrer l’arrière de son crâne. Tomas a cette impression étrange de regarder un étranger, tant ce changement de coupe est radical. Ses cheveux ne lui arrivent plus aux épaules, ils ne sont plus bouclés non plus. Ils sont beaucoup plus courts et lisses, tirés en arrière.

Cela vous convient?”.

C’est parfait. Rassurez-vous, vous ne serez pas embastiller”.

Le coiffeur rit, mais ses épaules se détendent aussi. Il mentirait s’il disait que la pensée qu’il puisse finir en prison pour une coupe de cheveux ratée ne lui a pas effleuré l’esprit. En attendant, il passe un coup de brosse sur la nuque du marquis pour chasser les quelques cheveux qui y reste, il détache la blouse qui protège ses vêtements. Le concerné observe encore un instant sa coupe dans le miroir, passe ses doigts dans ses cheveux.

Un autre homme le regarde faire dans le miroir. C’est peut-être ça qu’il lui faut. Être un autre homme.

Lélio est-il réveillé?

La question s’adresse à Nora, qui vaque à ses occupations dans le petit salon. Ou qui le surveille. Tomas n’est pas idiot. Depuis Alice, il n’est jamais seul, ou presque. Quand ce n’est pas Lélio, c’est Louis, ou bien un mousquetaire désormais attaché à sa garde, ou quelqu’un de sa maisonnée. Il commence à comprendre pourquoi Alice détestait tant ce traitement.

Je pense qu'il dort encore monsieur. Si vous voulez, je peux...”.

Non, ça ira, je vais y aller”.

A trop y penser, il sent poindre le souvenir d’Alice, et il n’y a bien que la présence de son cambion pour la lui faire oublier. Tomas laisse le coiffeur au bon soin de sa gouvernante pour regagner sa chambre à l’étage. Il guette la respiration de Lélio en ouvrant la porte, mais serait incapable d’assurer avec certitude s’il est réveillé, aussi préfère-t-il rester silencieux et laisser la pièce plongée dans le noir. Il n’a de toute façon aucune difficulté à trouver le lit, et encore moins le corps de l’italien, sous les couvertures. Tout naturellement, sa main prend la sienne pour la porter à ses lèvres. Il esquisse un sourire et se penche pour embrasser son front avant d’aller effleurer sa bouche d’un baiser. Sa peau est chaude contre ses doigts, grâce à la vie, grâce aux couvertures aussi.

Quel dommage que tu sois en train de prétendre de dormir. Dans le cas contraire, je t’aurais donné un baiser digne de ce nom. Mais enfin… Si tu es fatigué mon amour, je vais te laisser dormir”.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 15:02

Un mois. À la fois une seconde et une éternité.
Un mois depuis la mort d’Alice. Un mois depuis ce hurlement qui m’empêcha de partir, de les laisser vivre heureux ensemble. Un mois, depuis l’instant où j’ai posé les yeux sur son corps désarticulé, sur ce poignard qui dépassait de sa poitrine.
Un mois…
Je n’ai pas hésité à partir avec Tomas, à Castlemore. Ni à le toucher, à lui donner ce dont il avait précisément besoin. Les bons jours m’angoissaient systématiquement, parce qu’ils annonçaient forcément quelque chose de pire. Je craignais qu’il ne m’échappe, qu’il ne disparaisse, bien moins qu’il ne me brise. Pourtant, parfois, je tremblais encore à son contact.
Juste à peine. Facile à camoufler comme frisson de froid.
Puis le temps a passé et je me suis habitué. À lui, à nous, sans Alice.
Trop facilement.
Je ne supporte plus de croiser mon reflet dans le miroir.
Mais il n’a pas à le savoir.

J’aurai aimé rester loin de Parys pour le restant de mon existence. Je n’avais pas conscience de la pression qu’elle mettait sur mes épaules. Là-bas, dans cet autre lieu, dans cet autre temps, je me sentais presque heureux, sain, vivant. J’arrivais à oublier le pire.
Même le visage d’Augustin.
J’avais appris à dormir en journée, et heureusement. Je n’avais pas le sommeil lourd ni tranquille, toujours à guetter. Pas tant qu’il se fasse du mal, j’avais réappris à lui accorder ma confiance sur ce point. Plutôt… Je ne sais pas…
Je crois que j’attendais seulement le prochain drame.

Je ressens sa présence dès l’instant où il pénètre dans la pièce. Je feins le sommeil, en me demandant s’il est plutôt dans un bon ou dans un mauvais jour. Rapidement, je me rassure : bon. Puis je déchante. Cela signifie que demain sera mauvais.
Je souris, pourtant.

Mh, peut-être que je prétends dormir pour mieux te surprendre ?

Comparé à lui, je manque cruellement d’agilité mais ça ne m’empêche pas de me tourner vers lui et de me redresser pour prendre ses lèvres. Je laisse ma main glisser dans ses cheveux…
Et je me fige.
Je fronce les sourcils dans la pénombre mais la chambre est hermétique à toute lumière. Normal, dans la demeure d’un vampire. Alors à défaut, je fais confiance à mes doigts. Je cherche ses longues boucles absentes, comprends qu’il les a coupées. D’un côté, ça ne m’étonne pas. Beaucoup de gens affrontent le deuil par un changement radical. De l’autre… Je ne sais pas. Il porte toujours mon t-shirt, il a presque l’air humain, normal, moderne, un homme du 21e siècle et pas du 16e.
Mon cœur bat beaucoup trop vite.
Ce n’est pas une conscience de savoir si ça lui va ou pas. Je suis certain qu’il ne peut qu’être beau à se damner, parce qu’il est Tomas, parce qu’il appartient au cercle de la luxure, parce que je l’aime (il faut croire). Mais la symbolique derrière ne m’échappe pas. Je me demande si, en devenant quelqu’un d’autre, en cherchant à changer, il ne me laissera pas moi aussi sur le bord de la route. Ce serait logique, peu importe à quel point cette considération me paraît égoïste.

Par tous les Sat’hans de Dis, ça y est, le Châtelain entre dans le nouveau millénaire, je plaisante en essayant de contrôler la nervosité dans ma voix. Mais je n’y vois rien sans lumière. Ton coiffeur t’aurait raté, que tu m’empêches d’en profiter ?

Je n’ai pas retiré ma main de ses cheveux. Je les caresse, comme si ses boucles allaient revenir par magie sous mes doigts.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 15:38

Le surprendre, est-ce seulement possible? S’il y met du sien, peut-être. En l'occurrence, il ne proteste pas, ne cherche pas à éviter les lèvres de Lélio qui fondent sur les siennes, au contraire. Il répond à son baiser en même temps qu’il savoure ses doigts dans ses cheveux.

En même temps qu’il s’amuse et s’inquiète de sa réaction. L’envie d’appeler un coiffeur lui est venu quand il s’est réveillé, un peu plus tôt. Il n’en a jamais parlé à Lélio, à aucun moment et le vampire ne peut s’empêcher de se dire que, peut-être, le changement ne lui plaira pas.

Comme il se fige et se raidit, Tomas serait tenté de partir sur cette hypothèse. Ou bien peut-être qu’il est seulement surpris par ce changement. Le vampire se laisse faire quand ses doigts fouillent ses cheveux, puis sa nuque, sans rien trouver.

Alors c’est le châtelain, aujourd’hui?

Tomas sourit, même s’il lui est impossible de le voir, dans le noir total. En revanche, lui perçoit bien le souffle chaud de Lélio contre ses lèvres, il sent bien aussi son coeur battant contre ses côtes, sa nervosité ambiante, qui commence à le gagner. Il pose ses lèvres contre sa carotide.

Tu t’inquiètes que je puisse être moins beau sans mes cheveux, c’est ça? Je croyais que ce n’était pas ta partie préférée de mon corps? Ou alors… tu ne m’aurais quand même pas menti?” s’amuse faussement le marquis.

Ceci dit… Comment lui réagirait, si Lélio faisait un tel changement? Si… du jour au lendemain, il décidait de se raser la moustache? Le cambion aurait le droit de ne pas aimer ce changement et il ne va pas pouvoir y couper. Il va devoir lui montrer le résultat un jour ou l’autre. Ils ne peuvent pas vivre dans le noir.

Il met sa main en visière des yeux de Lélio pendant que l’autre cherche le cordon de la lampe.

Il allume la lumière. Il est penché sur lui, les yeux dans les siens. Ses doigts caressent son menton sans y penser, sa langue passe sur ses lèvres. Par Dis, qu’il a envie de l’embrasser, de se presser contre son torse.

Alors? Qu’est-ce que tu en penses?” Il agite vaguement le menton. “Si ça te déplait, j’imagine que je peux m'arranger pour les faire repousser. C’est possible avec de la magie”. Il se penche un peu plus sur lui. “Alors? J’ai encore le droit d’être embrassé ou je ne suis définitivement plus à ton goût?

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 15:58

Moui, ça m’inspire aujourd'hui, je réponds en souriant contre ses lèvres.

Châtelain, Marquis, Chambellan, Capitaine, il en a des surnoms et des titres, ce maudit vampire. Le premier est plus récent, écho d’une période presque douce bien que je culpabilise de le penser. J’espère que nous retournerons là-bas, peut-être même pour y rester. Les soucis de Parys m’épuisent, Aequitas se cache depuis trop longtemps et j’ai trop de souvenirs dans ces rues pour les arpenter le cœur tranquille.
Mais je ne lui dis pas.
C’est lui qui souffre, lui. Moi…

Éclaires ma lanterne, selon toi quelle est la partie de ton corps que je préfère ? je demande en arquant un sourcil.

J’aime quand il est câlin, joueur, presque heureux. J’aime tout autant que ça m’effraie, parce que je ne sais jamais combien de temps cela durera. Il souffle le chaud autant que le froid, je m’y perds. Puis la lumière vient et je découvre Tomas avec une coupe moderne. Elle change complètement son visage, son aura, j’ai presque l’impression de regarder quelqu’un d’autre. C’est saisissant, mais ça ne lui va pas mal. C’est juste que je ne suis pas habitué.
Je dois le regarder bêtement un peu trop longtemps, parce qu’il me propose presque de faire repousser ses cheveux par magie. Je secoue la tête.

C’est… Radical. Tu pourrais presque te promener incognito, habillé comme ça, coiffé comme ça, c’est…

Pourquoi aucun mot ne sort après « c’est » ?! Histoire de palier à cela, je l’embrasse, un baiser un peu trop appuyé pour être vraiment chaste. Comme j’ai émergé il y a peu, je bande à travers le bas de pyjama que je porte sans caleçon. Et moi, contrairement à lui, je n’ai pas de t-shirt, mais peu importe vu la chaleur qui écrase la capitale depuis quelques jours. Même en dormant avec un cadavre, je n’arrive pas à avoir froid.

Tu fais beaucoup moins officiel. J’ai l’impression d’embrasser Tomas.

Voilà, c’est ça. C’est ça, qui provoque ce début de panique. Il a l’air normal, loin de toutes ses obligations dont la Reine le prive toujours, loin de tout ce qu’il était quand je l’ai connu. Est-ce que ça change quelque chose ? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Je ressens juste une angoisse incontrôlable, parce que mon cerveau s’emballe. Je commence à me demander s’il laisserait tomber ses charges de manière définitive, si nous ne pourrions pas partir loin d’ici, et je me rends compte d’à quel point c’est ridicule. On ne se connaît même pas depuis un an, on n’a rien à foutre ensemble, ces fantasmes sont ridicules, je les noie dans un autre baiser en pressant mon torse nu contre le sien, cherchant à remonter le bas de son t-shirt pour effleurer son ventre froid. Il n’a pas encore mangé, ce matin, je le sens à sa température corporelle. L’odeur de mon désir masque celui de ma crainte.
Au moins, dans ces moments d’abandon, je ne réfléchis pas.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 16:39

Tomas répond à son sourcil arqué par la même expression, avec peut-être un soupçon de moquerie. En même temps, il guide la main du cambion sous le t-shirt qu’il lui a emprunté, jusqu’aux cicatrices dans son dos, qu’il semble apprécier.

Je suis perdu. Je pensais que c’était ça. Mais peut-être que c’est ça”.

Il a légèrement décollé les fesses du lit, a fait descendre la main de Lélio jusque là. Il joue et flirte avec lui, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Il n’a pas envie de songer que ça ne l’est sans doute pas, d’une certaine façon.

Il l’oublie complètement dès que Lélio, s’empêtrant dans un compliment qui ne vient pas, finit par l’embrasser à pleine bouche. S’il y avait encore un souffle dans sa poitrine, il serait peut-être coupé par ce baiser.

Oh, je ne sais pas… Il y a toujours le bouc, on risquerait de me reconnaître. Peut-être devrions-nous tenter l’expérience?

Sortir dans Parys, sans protection, comme avant. Quand il avait le droit de n’être que Tomas, quand il n’était pas encore Cham… Non. Il ne peut plus se réfugier derrière ça. Pour l’instant, il n’est plus ni Chambellan, ni Capitaine. Cela n’empêche pas que son visage est connu.

Un autre baiser, au moins aussi insistant que le premier, au moins aussi délicieux, l’empêche de pousser plus loin cette idée folle. Il ne s’en détache que parce que le cambion a l’air au bord de l’asphyxie, à s’obstiner ainsi, que parce que le vampire crève d’envie de retirer son t-shirt pour sentir la chaleur de sa peau contre la sienne. Le morceau de tissu vole dans un coin de la pièce, il repousse les couvertures au pied du lit et reprend ses lèvres en même temps qu’il s’installe entre ses jambes, pressé contre son torse. L’une de ses mains tire sur l’élastique de son pantalon, l’autre est déjà à l’intérieur pour caresser sa verge tendue, les mains de Lélio ont déjà défait le bouton du sien.

Tomas libère ses lèvres, s’amuse un peu à les effleurer, sans les embrasser dignement, embrasse sa joue, sa mâchoire, descend dans son cou. Là, il fait mine de mordre et se redresse finalement.

Non, ce n’est pas là que tu aimes être mordu”.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 17:08

Je le regarde un peu con quand il guide ma main jusqu’à ses cicatrices. Je me sens maladroit, puis le souvenir me revient, celui de ce moment si intense partagé il y a, il me semble, une éternité. Je caresse ses cicatrices sous le tissu qui finit par rapidement voler au loin. Il flirte avec moi comme si de rien n’était, ça me plait. J’ai envie qu’il continue, qu’il m’aime, tout effacer.

Au cas où ça te viendrait à l’esprit, je t’interdis de te le raser, je précise.


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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 17:43


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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 18:16


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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    28.05.18 18:59


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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 8:54


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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 16:11

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Les doigts du vampire s’emparent de sa main, posée contre sa poitrine, l’autre fouille ses cheveux avec une tendresse non-dissimulée. Il savoure son souffle, encore chaud et court, contre sa peau froide, les battements encore affolés de son coeur, l’odeur de sueur, de semence et de sang. A défaut de pouvoir embrasser ses lèvres, il embrasse ses cheveux, y fourre le nez.

Et sorti de nul part, il se met à rire, ou plutôt, à pouffer, parce que ce n’est pas un rire franc. Tout son corps est secoué par son hilarité.

Pardon, pardon, c’est juste… Je vais devoir reprendre une douche… Tout ça à cause de tes baisers qui poussent à la lubricité. J’imagine que je vais devoir venir avec toi quand tu iras, mais ne te méprends pas, uniquement pour les avantages écologiques que ça présente”.

Il redresse un peu la tête, ses doigts serrent toujours les siens. D’une légère impulsion, il l’invite à se redresser, à délaisser son torse pour poser sa tête sur son bras. Tomas profite de cette nouvelle proximité pour embrasser ses lèvres, mais le contact reste bien chaste comparé à tous les baisers qu’ils ont pu échanger jusque là.

Pendant qu’il se perd dans ses yeux, son cerveau se remet à tourner, mais heureusement, pas pour ressasser les souvenirs d’Alice. Il pense aux mots qu’a pu lui dire Lélio, à l’idée folle qu’il a eu un peu plus tôt, le tout se mélange. Etre Tomas, avec Lélio, dans les rues de Parys. Faire quelque chose de complètement normal pour un humain, pour un sujet de sa Majesté Charlotte.

Etre Tomas.

J’ai envie de sortir. Sans garde du corps, sans personne, juste toi et moi. De faire… quelque chose… de normal. Sortir dans Parys, aller voir un film ou un concert ou… Ou je ne sais pas. Il n’y a pas une fête foraine en ce moment? Ou juste… sortir d’ici, marcher dans la rue avec toi. sortir de Parys et aller admirer les étoiles… Ca ne vaudra pas Castelmore, je te l’accorde… Et je ne dis pas ça parce que Castelmore est le plus bel endroit de la terre, évidemment...Mais il y a des bons coins, ici, pour admirer les étoiles”.

Il l’enlace, l’attire encore plus près de lui, si c’est possible, prêt à voler ses lèvres, mais surtout, les yeux dans les siens, la main toujours sur la sienne.

Qu’est-ce que tu en dis? Sous la douche pour… T’aider à retirer toute cette saleté…” Là, sa main passe de ses reins à ses fesses. “Et ensuite… toi et moi, dans Parys. Pour ce que tu veux. Juste toi et moi”. Un léger mouvement de menton, un sourire mutin sur les lèvres. “Ou nous pouvons aussi faire l’amour toute la nuit, il doit bien me rester un peu de lubricité quelque part”. Son nez frotte contre le sien, comme s’il était sur le point de l’embrasser. “Ou nous pouvons rester exactement dans cette position, sans rien dire. Ca aussi, ça m’irait parfaitement mon amour”.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 16:43

Je souris face à son hilarité. Je ne le savais pas préoccupé par des questions écologiques et si la position me le permettait, je lui adresserais un regard peu convaincu jusqu’à ce qu’il avoue que s’il veut squatter ma douche, c’est pour le plaisir de me peloter. Mais je préfère rester là, dans cet instant hors du temps, où il n’est pas en deuil et où je ne suis pas un salaud.

Mon cœur rate un battement quand il me confie vouloir n’être que Tomas, sortir avec moi incognito, sans gardes, sans rien. L’idée me séduit et me terrifie. À Castelmore, les gardes rôdaient toujours non loin pour intervenir au cas où il lui prendrait une idée suicidaire, et il n’y avait personne pour nous voir, pour nous juger. Juste nous face à l’immensité aveugle de la Nature. Mais dans Parys… Nous tiendrons-nous la main ? M’embrassera-t-il devant d’autres gens ? Sortir comme ça, c’est afficher une relation restée jusqu’ici relativement secrète, juste entre lui et moi. Sortir comme ça, c’est me donner une place qui ne me revient pas. Sortir comme ça…
Putain, j’en ai tellement envie.
À deux doigts d’opter pour la solution « baisons toute la nuit » je me trouve un brin de courage, un brin de culot, juste assez de saloperie en moi pour répondre :

J’en dis que ça me plait, juste toi et moi.

Je déglutis pour essayer d’effacer la boule dans ma gorge, puis je lui souris, sincère.

Je crois que la foire de Neuilly commençait cette semaine, tu sais, dans le bois de Boulogne.

En périphérie de la banlieue Ouest, une fête populaire, le seul mois de l’année où l’endroit se révèle moins risqué, moins mal fréquenté. Je me rappelle m’y être rendu plusieurs fois, principalement pour le travail, mais dans mon souvenir, c’est joli et la nature y règne tellement que ça paraît presque un autre monde, un village tranquille de campagne.

Je vais vraiment sortir avec Tomas ?
Est-ce la seule chose qui devrait me préoccuper, ce « premier rencart » ?
La perspective ne devrait pas me réjouir à ce point.

Mh, vraiment ? Tu vas m’aider sous la douche ou empirer la situation ? je demande avec un sourire en coin.

Puis mon estomac gronde, se rappelle à mon bon souvenir. Il est temps de se lever et de s’apprêter. Je quitte ses bras à contrecœur, même s’il m’y attire de nouveau pour un autre baiser. Nous rions et il me suit de près dans la douche où, comme je le soupçonnais, ses gestes n’ont rien de parfaitement chaste. Incroyable ce qu’une éponge de douche, de la mousse et des gestes maîtrisés sont capables de provoquer. Je ne me pensais pas capable de jouir encore avec tout ça et si ma semence est épuisée, les sensations n’en sont pas amoindries. Je deviens tellement sensible que le moindre effleurement me fait sursauter.

Mon amour, on ne sortira jamais si tu continues…

Et une partie de moi a vraiment envie d’aller dehors. L’autre préfère continuer à se cacher et me hurle dessus que je suis vraiment un imbécile irresponsable.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 17:53

Est-ce qu’il hésite, est-ce qu’il réfléchit? En tout cas, Lélio se décide finalement pour la solution qui plait le plus au vampire. Il s’aperçoit qu’il a véritablement envie de sortir, en plus qu’il en a besoin. Il ne quitte que rarement la Rue du Bac, quasiment plus, en réalité, depuis leur retour de Castelmore. La transition a d’ailleurs été rude. De l’immensité du parc au petit jardin de son hôtel particulier. Le vampire serait bien incapable de dire ce qui le retient. Il est libre de ses mouvements, et certes, il est un visage connu mais… Sa coupe de cheveux est un changement radical. Il suffit qu’il passe des vêtements éloignés de son style habituels et…

Il en a envie, il en a besoin, il veut être Tomas et être simplement auprès de Lélio, comme s’il n’était pas en deuil, comme s’il n’était pas un vampire quadricentenaire au bord du précipice de la dépression.

« Et bien ce sera donc toi, moi et la foire de Neuilly. J’imagine que nous allons devoir faire le mur, histoire de fausser compagnie aux gardes… C’est terriblement excitant ».

Autre chose lui parait terriblement excitant, même s’il ne répond pas aux accusations - somme toute tout à fait vrai - du cambion pour le rejoindre sous la douche. Sous couvert d’écologie, il n’hésite pas une seconde à se glisser sous l’eau chaude avec lui, et encore moins à le frotter avec un soin particulier, en insistant peut-être un peu trop sur certains points sensibles. Le nez dans son cou, il dépose un baiser appuyé contre sa carotide, savoure les vibrations que provoquent les paroles de Lélio, sa voix peut-être un peu rauque à ses oreilles.

« Hum… C’est toujours de ma faute avec toi, mon amour… Mais je suis faible… et tu es tellement séduisant ».

Sa main le frôle et déclenche des frissons à son italien. Ceci dit, il n’a pas tort. S’il continue comme ça, ils ne sortiront effectivement pas, et maintenant qu’il a lancé l’idée, Tomas en crève un peu plus d’envie à chaque seconde qui passe. Il coupe l’eau, mais ne se prive pas d’aider Lélio à se sécher, tout comme le cambion participe à chasser l’humidité sur sa peau froide.

Sa volonté vacille peut-être un peu, quand il se presse contre le corps chaud de Lélio pour l’embrasser à pleine bouche, les mains plus vraiment en train d’éponger sa peau avec une serviette mais plutôt en train de parcourir son corps, pressé contre le lavabo. Il se détache quand même de ses lèvres mais reste bien trop proche de lui pour que le geste soit tout à fait chaste.

« Bon, bon, d’accord, je suis raisonnable… Je vais te laisser t’habiller. Et manger ». Il ponctue ses phrases de baisers pris à ses lèvres. « Et quand tu auras fini… rejoins-moi au garage. Discrètement ». Le baiser qu’il lui vole ensuite n’a rien de chaste, d’autant qu’il ne se prive pas de le toucher. « Tout à l’heure, en rentrant, je te jure que je te ferais ta fête mon amour ».

Ou demain, à la première heure, tout dépend. Il ne voudrait pas gâcher cette promesse par manque de temps. En attendant, il libère le cambion, le gratifie d’une tape sur les fesses quand il passe devant lui pour quitter la salle de bain. Lui y reste, autant pour s’éviter une tentation supplémentaire pendant que Lélio s’habille que parce qu’il est encore mouillé par endroit. Il sort néanmoins de la salle de bain pour rejoindre la chambre avant le départ du cambion pour la cuisine.

Lui profite de ces quelques minutes pour fouiller son armoire à la recherche de sa tenue. Il élimine d’emblée les tenues trois formelles - costumes et chemises impeccables, qui constituent une bonne partie de sa garde-robe - pour passer en revue ses tenues plus décontractées - qu’il ne porte quasiment jamais. Il passe des sous-vêtements et un jean, attrape le premier t-shirt qui lui vient, s’apprête à le passer… Il interrompt son geste en même temps qu’il capte une odeur. Il presse le tissu contre son nez mais l’éloigne aussitôt en reconnaissant l’odeur, faible, presque masqué par d’autres, d’Alice. Elle aimait parfois lui emprunter ses vêtements et Nora a beau avoir profité de son séjour à Castelmore avec Lélio pour tout aérée et tout laver…

Il sent les larmes lui monter, la tristesse revenir. Il lance le t-shirt en boule dans un coin comme s’il venait de se brûler au contact du tissu. Pendant une minute, il garde les yeux fermés, les mains tendues devant lui et un peu tremblante.

C’est un bon jour. Il veut continuer à être dans un bon jour. Il verra demain, pour les regrets, les remords, la tristesse et le désespoir. Ce soir, il veut simplement être heureux. Est-ce vraiment trop demander?

Il prend un autre t-shirt et le porte aussitôt à ses narines. Celui-ci est à Lélio, il le porte souvent, au point que le vampire sent plus l’odeur de l’italien que celle de la lessive. Il reste encore une minute ainsi, à s’imprégner du tissu, avant de se décider à l’enfiler, avant de passer une veste en cuir, indispensable pour ce qu’il prévoit.

Il ignore délibérément le t-shirt lancé en tas dans un coin et continue de fouiller ses tiroirs.

Au fil des siècles, Tomas s’est longtemps fait passer pour son propre descendant. Ses changements d’identité impliquaient parfois des changements vestimentaires ou d’apparence. L’expérience lui a aussi appris que le port de lunettes changeait juste assez la perception des gens pour qu’ils ne reconnaissent pas immédiatement quelqu’un, il n’hésite donc pas à chausser l’une des nombreuses paires amassé au fil des ans. Si on ajoute la tenue très éloignée de ses choix habituels, la nouvelle coupe de cheveux, et que les rumeurs persistent à le dire loin de Parys ou en tout cas, pas en état de sortir… il a bon espoir de passer incognito ce soir. Quand il croise son reflet, il se fait en tout cas l’effet d’être un jeune trentenaire amateur de moto.

Il laisse sans regret son téléphone portable derrière lui - il n’a aucune envie qu’on le traque dès que sa disparition sera remarquée - mais se charge d’une veste en cuir, de celle de Lélio, et d’un porte-feuille avant de rejoindre le garage à vitesse vampirique.

A cette heure de la nuit, il est vide, ses domestiques sont occupés à dîner. Tomas n’a pas besoin d’eux pour récupérer deux casques de moto et pour choisir son véhicule pour la soirée parmi son impressionnante collection. En attendant Lélio, il pousse à l’engin à l’extérieur pour partir dès l’arrivée de son cambion. Pour plus de discrétion, il s’éloigne volontairement de l’entrée principale de la Rue du Bac via une série de petites ruelles qui permettent de rejoindre un axe plus important. Ses gardes ne connecteront pas tout de suite le bruit du moteur à leur départ. A son retour dans le garage, il se retrouve face à Lélio.

« Assez incognito pour toi mon amour? » Il lui adresse un sourire rayonnant, lui colle un casque dans les bras et prend sa main. « Viens, notre carrosse nous attend. Au passage… Il y a une raison pour laquelle tu n’as pas racheté une nouvelle veste en cuir après tout ce temps? Ton anniversaire est passé… mais ça peut encore s’arranger ».

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 19:59

Deux adolescents qui font le mur, nous ne valons pas mieux. J’ignore encore si c’est une bonne idée mais la nouvelle coupe de Tomas change radicalement son visage. Avec les vêtements adaptés, je reste persuadé que tout se passera bien. Ou plutôt, j’essaie de m’en convaincre, tout en sachant que nous sommes deux irresponsables crétins.
Louis pourra toujours nous engueuler s’il l’apprend. J’imagine d’ici la scène !

Je m’éloigne à contrecœur, conscient qu’il est plus que temps de manger et de m’habiller. J’opte pour un pantalon en jeans sombre et près du corps, avec un t-shirt noir simple. Je passe ma veste en cuir fétiche par habitude et croise mon reflet. J’ai l’impression d’être sur le point de…
De sortir avec Augustin.
Qu’est-ce que tu fiches, bon sang ?
Je secoue la tête et m’arrache brusquement à ma contemplation pour descendre aux cuisines voler quelque chose à manger et une tasse de café brûlant. Je refuse de m’attarder sur cette boule dans ma gorge, sur la sensation de culpabilité, sur le manque qui creuse un peu plus chaque jour un trou dans mon âme. Le hasard veut que Nora ne soit pas présente, alors j’enfourne deux croissants, avale le liquide noir, sans sucre ni lait, puis me rince la bouche. Cette fois, je croise mon reflet dans la fenêtre et me rends compte que j’ai négligé d’allumer la lumière. La pénombre me permet de distinguer mes traits qui se reflètent un peu trop bien.
La dernière fois que je me suis apprêté un minimum, c’était même pas pour mon aëlhim. Je sortais Alice, hanté par les actes d’Aequitas. Les images me reviennent et je ferme les yeux, crispent mes paupières au plus fort que je peux.
Pas maintenant.
Pas maintenant.
J’ai réussi à les garder loin de mon esprit, loin de mon cœur, depuis un mois. Je ne dois absolument pas craquer. Tomas a besoin que je sois fort pour deux.

Alors je recommence. Mes yeux noircissent, je me regarde et je murmure à plusieurs reprises :

Tout va bien, Augustin ne te manque pas le moins du monde. Finalement, c’est mieux comme ça, tu n’as pas de regrets à avoir. Alice ne te manque pas le moins du monde. Finalement, c’est mieux comme ça, tu n’as pas de regrets à avoir. Tu n’as besoin que de Tomas.

Je sais l’apaisement factice au bout de la quatrième fois. Je sais que ça n’a rien de réel, mais je n’ai pas le choix. Je sais que sans ça, je deviendrai fou. Je ne peux pas me le permettre. Pas tout de suite. Je me moque de vivre dans un mensonge. Au moins, moi, je vis.

Je me souris puis rejoins le vampire au garage. Je le découvre près d’une moto dont il me colle le casque dans les mains. Je glousse.

J’ai l’impression d’avoir seize ans et de faire le mur. T’es méconnaissable.

Autant par sa tenue que par ses lunettes, qui lui donnent un air… Par tous les Sat’hans de Dis, ça y est, j’ai envie de le prendre à nouveau. Je m’humecte la lèvre inférieure.

Tu les garderas tout à l’heure ? je demande d’une voix un brin trop rauque. T’es juste… Waw.

Super, j’ai le vocabulaire d’un adolescent pré pubère et puceau. Je me gifle mentalement et place le casque sur ma tête pour couper court. J’interromps mon geste quand il me parle de ma veste. C’est vrai qu’elle a souffert, elle porte encore des traces des lames et des balles qui ont manqué d’avoir ma peau récemment. Nora a réussi à rattraper le coup en cousant par-dessus mais il faudrait que je m’en rachète une. Ou pas du tout. Un autre genre de veste, peut-être. Je hausse les épaules.

Merci de me rappeler que je me fais vieux, au passage. Laisse-moi me voiler la face et si tu veux vraiment me faire un cadeau, ferme-la, pose ton cul sur cette moto et surtout, démarre.

Je descends la visière, bougon, fidèle à moi-même en somme, et m’installe derrière lui. La moto, c’est pas vraiment mon truc mais je suis presque certain qu’il ne va pas nous crasher quelque part, avec ses réflexes. Tout comme je suis sûr qu’il a choisi ce véhicule pour la proximité qu’il nous offre.
Non pas que ça me dérange fondamentalement de me coller contre son dos.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 20:33

Tomas n’en a pas forcément conscience, mais depuis quelques temps, il sourit toujours quand Lélio entre dans une pièce. Même dans les mauvais jours, il sait qu’il est mieux en présence du cambion. Là, il est d’excellente humeur, en comparaison des autres jours qu’il a pu vivre, il a même envie de rire.

« Oh, crois-moi… Tu n’aurais pas pu me faire la moitié de ce que tu m’as fait tout à l’heure si tu avais vraiment eu seize ans ». Un autre sourire, à mi-chemin entre la malice et le désir et il se penche pour embrasser le coin de ses lèvres. « Evidemmment… tu me le demandes avec tellement de désir dans la voix mon cambion ».

Lui aussi passe son casque, ce qui l’oblige à enlever temporairement ses lunettes. Son sourire se fane en revanche. Il essaie toujours de l’ignorer, mais oui, Lélio se fait vieux, en tout cas, pour des standards humains. Peut-être qu’il lui reste vingt.. trente ans à vivre? Autant dire que ce n’est rien du tout quand on a déjà quatre cents ans, comme lui.

Il avait déjà conscience qu’il avait besoin de lui, mais là, le besoin est encore plus aiguë. Tomas se demande sérieusement comment il pourra continuer à fonctionner une fois que Lélio ne sera plus là.

Il préfère chasser cette pensée, avec toute la volonté qu’il a. Il est dans un bon jour, il veut continuer d’être dans un bon jour, même si demain doit être catastrophique. Une seule nuit à être heureux, c’est tout ce qu’il demande.

Alors il en plaisante. C'est ça, ou craquer.

« Tu es sûr que c’est une bonne idée de discuter vieillesse avec un vampire de quatre siècles mon amour? »

Alors il démarre la moto. Le moteur ronfle, il faut dire que Tomas n’a pas qu’une passion pour les voitures. Tous les véhicules à moteur trouvent grace à ses yeux, et s’il a choisi la moto ce soir, c’est parce que ce mode de transport colle à l’ambiance de la soirée. Insouciante, rebelle, joyeuse. Ils pourront se glisser facilement dans la circulation, ce que ne permettrait pas une voiture. Et surtout, le mode de transport est discret, contrairement à ses voitures de luxe qui crient son origine sociale.

Ah… et accessoirement, cela oblige Lélio à se presser contre lui et à le serrer dans ses bras.

Tomas démarre en trombe, sans un regard en arrière. Volontairement, il emprunte un itinéraire plus long que nécessaire, pour faire durer le plaisir, il choisit des routes moins fréquentées, où il se permet quelques pointes de vitesse. Il n’en oublie pas non plus leur objectif premier, la foire de Neuilly. Il arrêterait presque le moteur à regret, s’il n’y avait pas la perspective du retour.

Son casque à peine retiré, il s’empresse de remettre ses lunettes. Hors de question qu’il se fasse reconnaître aussi rapidement. Il profiterait bien de l’instant pour se blottir contre Lélio, mais il l’a déjà lâché pour retirer son propre casque.

« Alors? Ca t’a plu ou tu préfères une voiture? »

Il pose un baiser sur sa joue en même temps qu’il s’occupe d’attacher les casques à la moto avec un antivol. Il prévoit de faire le tour de la foire, et surtout, il ne compte pas lâcher la main de Lélio. Pas quand il a la possibilité d’être Tomas. D’ailleurs, il prend sa main sans hésiter dès qu’ils ont fait deux pas pour s’éloigner de la moto. L’endroit n’est pas encore bondé, mais il y a déjà un peu de monde. Beaucoup d’humains, mais pas que.

« Bien… il semble évident que cette nuit semble faite pour l’expérimentation. Je pense que je devrais faire confiance à ton expérience pour le choix de la première attraction ». Il marque une pause. « Je pense aussi que tu devrais m’inviter. Ce serait normal, que tu m’entretienne. C’est tout de même bien un avantage d’aimer les hommes mûrs quand on est un jeune premier comme moi ». Oui, il le taquine, sans aucune honte, en même temps qu’il presse ses doigts entre les siens. « A moins que tu n’aies envies que je te gagne une peluche à un stand quelconque? Quelque chose de moustachue je pense... »

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 21:17

Il n’a pas tort. Discuter avec lui du concept de vieillesse est ridicule mais ça me rappelle du même coup que lui restera éternellement tel qu’il est, là où moi je vais vieillir, pour finalement mourir. Ma bouche s’assèche d’un coup et je l’observe du coin de l’œil à travers la visière du casque, soudain beaucoup trop conscient de ma mortalité. Je ferme les yeux en prenant place dans son dos, pour chasser ces images, ces pensées. Je refuse que quoi que ce soit gâche cette nuit.

Je suis presque certain qu’il emprunte des tours et des détours, qu’il fait exprès d’accélérer brusquement parce que je m’agrippe alors plus fort à ses flancs. Et il s’en amuse, le fourbe ! Pire qu’un gamin, mais il m’amuse. Le voir ainsi, heureux, léger, me fait du bien même si je sais que ça annonce une journée horrible pour le lendemain.

Une fois sur place, je descends de l’engin en ne sentant plus bien mes jambes, mais je fais en sorte de ne pas le lui montrer. Tout à ma fierté, j’enlève mon casque et secoue mes cheveux. Non pas qu’ils soient spécialement coiffés de base, mais je suis presque certain que la protection les aplatit. Une fois que j’ai terminé, il me prend la main et ça me fait tout drôle. Autour de nous, des gens passent sans nous prêter la moindre attention. Deux inconnus, deux anonymes. Nous pouvons faire ce que bon nous semble, sans qu’on nous importune.

Joker, je réponds, mystérieux. Oh, je vois, c’est monsieur qui a de l’or à ne plus savoir qu’en faire mais c’est moi qui dois l’entretenir avec mon pauvre salaire de fonctionnaire en arrêt maladie ?

Je secoue exagérément la tête et manque de m’étouffer quand il propose de me gagner une peluche. Il est sérieux ? Il m’a pris pour une lycéenne ou bien ? Je me retiens de me frapper le front mais je ris de bon cœur. Je n’imaginais pas Tomas aussi… Spontané, un peu fou. C’est le genre de conneries qu’aurait proposé…
Personne.
J’essuie une larme invisible du revers de ma main.

Par tous les Sat’hans de Dis, épargne-moi donc ça ! Si monsieur veut bien se donner la peine, j’aperçois là-bas un superbe carrousel sur lequel son noble fessier sera du plus bel effet !

L’avantage de fréquenter ces liens en semaine et de nuit, c’est qu’on n’y trouve pas d’enfants. Les plus jeunes sont des adolescents qui, comme nous, s’amusent en allant au plus ridicule, ainsi que des couples en tous genres. Vu les tenues de certains, nous passons totalement inaperçus et c’est tant mieux.

J’entraine Tomas vers le carrousel susnommé qui tourne à vide. Tout en dorures dans un style très vieille France, les chevaux de bois arborent différentes couleurs et le carrosse royal que tirent certains ne dénoterait pas dans un défilé, si on ne regarde pas la peinture et les finitions de trop près évidemment.

Chiche ? je le défie, même si je n’ai pas du tout assez bu pour ça.

Sortant mon portefeuille, je tends un billet au forain qui me rend la monnaie d’un air blasé.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    29.05.18 21:53

Haussement d’épaules désinvolte, sourire amusé, il lâche sa main pour mieux passer son bras autour de sa taille et approcher ses lèvres de son oreilles.

« Ne t’inquiète pas, j’ai des goûts simples. Et puis dis-toi que tu n’auras pas besoin de me payer une barbe à papa ou une pomme d’amour ».

Son humeur semble s’améliorer de minute en minute. S’il avait su… il se serait coupé les cheveux plus tôt, il aurait traîné Lélio à l’une des foires de Castelmore. Ne plus être triste, même si ce ne doit être que pour une nuit, lui fait un bien fou. Cette nuit, Tomas lâche prise, et il est évident pour le vampire qu’il mettra un point d’honneur à gagner la première peluche, aussi hideuse soit-elle, arborant une moustache, surtout si Lélio met autant de coeur à la refuser.

« Chiche ».

Il grimpe sur le carrousel en premier et reprend aussitôt la main de Lélio. Il sait déjà quelle monture ils vont prendre. Oh, bien sûr, il y aurait l’évidence : s’installer dans le carrosse royal et saluer une foule imaginaire, ils s’amuseraient sûrement beaucoup. Mais parmi toutes les montures des plus réalistes, certaines sont un peu plus fantaisistes et c’est donc sans aucune hésitation que Tomas s’installe sur un pégase figé en plein mouvement, dont la peinture gris perle commence à s’écailler par endroit, et au regard bizarrement dévié. Ce qui laisse le choix à Lélio de s’installer sur la licorne rose, juste à côté, ou juste derrière lui.

« Quoi? Tu n’aimes pas les licornes? Dépêche-toi, je crois que le forain t’attend pour lancer le manège. Chiche ou pas chiche? Ne t’inquiète pas, j’irai te gagner ta peluche moustachue ensuite. Une souris par exemple? »

Le manège se met en branle. Visiblement, le forain en a eu assez d’attendre que ses deux seuls clients mettent autant de temps à choisir une cheval en bois de son manège. Qu’importe si l’un des deux tombent en essayant de grimper sur un cheval en bois.

Et pendant que son pégase monte et descend en couinant, Tomas est pris d’une inspiration soudaine.

« En fait… comme nous sommes dans une soirée où tu dois m’entretenir… je pense que tu devrais aussi me gagner une peluche. Quelque chose de mignon, évidemment, mais pas une des oursons mousquetaires, un peu d’originalité. Oh, et il faut que ce soit à un stand viril… Pour que je sois séduit. Le tir à la carabine peut-être? Ou alors ces punching-balls qui mesurent la force... »

Et qu’il détruirait sans doute d’un coup de poing sans même essayer. D’humeur décidément légère, Tomas profite qu’il ne se soit pas encore installé, mais aussi que son pégase soit au plus bas pour lui voler un baiser.

« Séduis-moi mon Lélio, avec ta moustache virile et tes gros muscles ».

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    30.05.18 10:27

Et Tomas chiche, forcément. Voir le personnage le plus puissant de France (appelons un chat un chat) monter un pégase à la peinture écaillée me paraît complètement surréaliste. J’aurai aimé avoir le réflexe de dégainer l’appareil photo de mon téléphone pour immortaliser ce moment mais je reste pantois, mi choqué mi amusé, quand le manège se met en branle.

Une souris, vraiment ? Tu n’as rien de plus original ? C’est décevant.

Je crains qu’il me sorte un chat ou pire, peut-être devrais-je l’encourager sur la souris… Je secoue la tête, hésitant entre la licorne rose ou le pégase qui ne supportera peut-être pas nos deux poids conjugués. Après tout, c’est un manège pour les gosses à la base et il ne me parait pas trop vaillant, le destrier.

Je me décide donc pour la licorne, pas sans me laisser voler un baiser, toutefois.

C’est ça, attention que la carabine ne m’échappe et que je te colle accidentellement une balle dans ton joli petit cul. J’ai comme l’impression que tu te moques un peu, mon amour…

D’un air faussement blessé, enrobé dans une fierté que j’ai abandonnée il y a longtemps, je grimpe sur ma licorne aux crins roses et au blanc sale, qui monte et descend dans un couinement désagréable. Un peu d’huile lui ferait grand bien.

Ah, ma fière licorne monte plus haut que ton pégase !

La saloperie de musique va me rester en tête jusqu’à la fin de mes jours, j’en suis certain. Une dizaine de conneries plus tard, le manège s’arrête et j’ai l’impression que le forain est au bord du suicide. Nous descendons et je tapote l’encolure de feu mon destrier avec l’air de celui qui vient de conquérir le monde. Puis j’éclate de rire et je prends la main de Tomas pour l’emmener vers un stand où il est possible de gagner une peluche. Nous passons devant plusieurs d’entre eux, je cherche le jouet le plus ridicule possible et je finis par le trouver.

C’est une licorne d’un rose bonbon qui rappelle la crinière de celle du manège, en bien meilleur état. Elle est assise et écarte ses sabots de devant dans une parodie de câlin. Une magnifique (ahem) étoile en paillettes arc-en-ciel orne son arrière train. Deux grosses billes noires et brillantes forment des yeux qui dégoulinent d’amour et elle tend les lèvres pour un bisou. Parfait.

Et elle se trouve sur le stand de la pèche au canard.

Il faut combien de canard pour avoir la licorne ? je demande très sérieusement.
— Euh… Bah c’t’à dire que c’est pour les enfants…
Et ?
— Et bah euh c’t’à dire que vous n’êtes pas un enfant.

Je le fixe droit dans les yeux avec un grand sourire, j’attends. Mal à l’aise, il finit par me donner une canne et marmonner qu’il en faut vingt en quatre tentatives.

Admire toute l’étendue de ma virilité ! je m’exclame en approchant le crochet pour attraper six canards à la fois. Je te sens impressionné. Non non, pas la peine de nier, je le vois.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    30.05.18 14:02

Que de choses idiotes ont pu être réalisées à la suite de ce simple mot. A commencr par le marquis de Batz perché sur un pégase en bois dans une fête foraine à la périphérie de Parys, mais pas seulement. Lélio di Ruzzante perché sur une licorne rose tient du même acabit.

Tu sauras que je n’oserais jamais me moquer de toi mais que si tu insistes… je veux bien te laisser le pégase. En revanche, je suis outré que tu puisses seulement envisager d’abîmer ce fessier que tu aimes tant”.

Le manège est réellement miteux. Les montures en bois font un boucan de tous les diables à chaque montée et descente, la musique répétitive à de quoi rendre fou, et pourtant, Tomas s’amuse beaucoup de l’assurance de Lélio, de la sienne aussi, comme s’ils étaient tous les deux assis sur des pur-sang tout droit sorti du meilleur élevage, comme s’ils étaient en plein milieu d’une parade de mousquetaires.

La musique est tellement entraînante, qu’en descendant de sa monture, Tomas continue de la fredonner en même temps que Lélio l’entraîne par la main à la recherche d’une peluche destinée à gagner ses faveurs. Fidèle à l’humeur de la soirée, qui semble consister à faire tout ce qu’ils ne feraient pas en temps normal tout en se rendant ridicule au possible dans le processus.

Comme par exemple, gagner au Chambellan et Capitaine des mousquetaires une peluche licorne, certes, adorable, mais kitsch au possible, le tout, dans l’exercice plus que viril qu’est la pêche aux canards.

Tomas pouffe déjà de la réaction du forain et de l’assurance sans faille de Lélio, qui semble agir comme s’il faisait quelque chose de tout à fait normal, comme si pécher vingt canetons en plastique était l’activité la plus normale qui soit pour un homme de quarante ans.

Je suis plus qu’impressionné, je suis en admiration. Tant de virilité dans ce geste, tant de force… je me sens tout chose à l’intérieur”.

Le tout, bien sûr, prononcé avec le plus grand sérieux quand, en réalité, Tomas a un peu de mal à ne pas se retenir de rire. Non pas pour se moquer, juste que son humeur est légère à ce point. En groupie docile, puisque cela semble être son rôle, il applaudit Lélio à chaque réussite et l’encourage pendant que le nombre de canetons déposés dans le panier qui lui a été attribué augmente, jusqu’à atteindre le nombre fatidique.

Ce qui vaut à l’italien des applaudissements enthousiastes et des félicitations chaleureuses assorties d’un baiser posé sur sa joue. Le forain, quant à lui, semble se demander pourquoi son stand attire les fous au moment où il remet la fameuse peluche à l’italien, qui la transmet aussitôt à Tomas.

Oh, mon amour, elle est magnifique”.

Et Tomas de l’embrasser comme s’il venait de recevoir le plus beau des cadeaux, avec un sourire débordant d’hilarité, la peluche pressée contre son torse pour un semblant de calin, le bras passé autour de la taille de Lélio.

Tu n’avais pas besoin de te donner autant de mal pour me séduire… mais enfin, je ne vais pas me plaindre”.

Et pendant qu’il l’embrasse une nouvelle fois avec un enthousiasme débordant, Tomas songe, plus sérieusement, que puisqu’il se retrouve affublé d’une superbe peluche rose et licornesque, il doit s’arranger pour rendre la pareille à Lélio. Voire, si possible, faire encore pire.

Heureusement pour lui - et malheureusement pour le cambion - pendant que l’italien cherchait la peluche parfaite à lui offrir, le vampire a eu l’occasion d’en repérer une tout à fait parfaite sur un stand qu’ils ont dépassé. Et vers lequel il s’empresse d’entraîner Lélio par la main. Quant à la peluche licorne, il la garde fièrement pressé contre lui de son bras libre.

Sois un amour et tiens-moi ça s’il-te-plait ma petite licorne”.

Oui, le surnom est tout nouveau. Oui, il est totalement gratuit. Oui, il est dit avec un grand sourire et un sérieux qui sous-entend que Lélio a toujours été surnommé ainsi par Tomas. Et évidemment, le vampire l’a prononcé juste assez fort pour que le forain du stand.

Qu’est-ce que je dois faire pour gagner le hamster à moustache?

Enfin, il dit hamster… mais la peluche couleur saumon avec des cercles de couleurs plus claires pour le ventre ou l’intérieur des oreilles pourrait tout aussi bien être une souris ou un autre type de rongeur.

Faut m’mettre les six balles dans le seau mon bon m’sieur”.

Tomas fouille sa veste à la recherche de son porte-feuille et d’un billet, qu’il échange au forain contre les six balles nécessaires. Au passage, il lance un regard à Lélio qui veut dire à lui tout seul ne t’inquiète pas mon amour, je vais te la gagner ta peluche”. Autant dire qu’il ne doit pas se louper. Heureusement pour lui - et toujours malheureusement pour le cambion - ses capacités vampiriques démontrent une nouvelle fois leur utilité quand il lance les balles dans le seau, à quelques mètres de là. De toute façon, Tomas n’envisage pas une seule seconde de repartir sans la peluche, et s’il doit rater son coup, il continuera jusqu’à l’obtenir.

Tomas se débrouille en réalité plutôt bien, merci le vampirisme, et parvient à remporter la fameuse peluche du premier coup, ce qui vaut à Lélio un sourire ravi, et au forain, un remerciement chaleureux quand il la lui remet. Le vampire se tourne déjà vers le cambion pour la lui donner, mais il se fige dans son mouvement quand il sent quelque chose qu’il identifie comme un morceau de plastique dur dans le ventre rembourré de la peluche. Est-ce que c’est…

... attends”.

Il presse le ventre de la peluche. Comme il le soupçonnait, le mécanisme en plastique se met en route et une voix nasillarde, avec une intonation mielleuse au possible lui répond aussitôt “Embrasse-moi la moustache”. En appuyant encore, en espérant réentendre cette merveille, le vampire découvre qu’il peut déclencher une autre phrase, un “Je t’aime très fort!” prononcé sur le même ton. A ce stade, il est déjà mort de rire, mais son hilarité augmente encore quand, en appuyant à nouveau, il déclenche un “Serre-moi dans tes bras” un peu plaintif. En revanche, la quatrième pression déclenche une nouvelle fois le “Embrasse-moi la moustache”.

Très naturellement donc, le vampire décide de se poster face à Lélio en le regardant droit dans les yeux. Il lève la peluche à hauteur de sa bouche et appuie une nouvelle fois pour déclencher le “Je t’aime très fort!”.

A ce stade, Tomas serait incapable de dire comment il parvient à se retenir de rire.

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MessageSujet: Re: Keep going - Lélio    30.05.18 14:28

Je tente de garder mon sérieux tant bien que mal. Heureusement, j’ai de la pratique même si je chasse l’image et la pensée qui menacent de nuire à la fête. J’attrape fièrement les vingt canards réclamés et les déposent dans un bac en plastique vert fluo. J’exige du forain qu’il les compte et je reçois en échange la peluche tant désirée. Fier comme un paon, en plus, comme si je venais de réaliser l’exploit de l’année. Ça a quelque chose de perturbant, de se comporter comme ça avec un vampire quadri centenaire qui a foutu votre vie en l’air mais qui, jusqu’ici, était surtout Chambellan de France doublé de capitaine des mousquetaires. J’ai l’impression de vivre dans un autre monde, une autre dimension. Je me demande si, sans tout ça, sans toutes les épreuves, les tortures et les douleurs, j’aurai tenu sa main en lui disant « je t’aime » moi qui me considérait toujours plus hétéro qu’autre chose.
Alors qu’aujourd’hui, simplement envisager une femme nue me provoque des angoisses.

Tomas m’attire jusqu’à un autre stand et me confie la licorne. Les sourcils froncés, je manque de m’étouffer face à ce nouveau surnom et commence à m’offusquer quand je vois la peluche qu’il compte me gagner.

Le HAMSTER À MOUSTACHE ?! je m’exclame avec de grands yeux choqués.

Et le pire c’est que ce salaud triche. Ces jeux sont truqués, impossible de mettre les six paniers d’un coup. Le pauvre type n’a même pas remarqué qu’il s’agissait d’un vampire. Ou peut-être que si, et que c’est justement la raison pour laquelle il ne dit rien.

Je… t’avoue que je perds mes mots, là, je confie en hochant la tête d’un air perplexe.

Le pire, c’est évidemment quand il appuie sur le ventre de l’animal qui se met à parler. Me retenir d’éclater de rire tient du miracle mais quand il met sa tête à côté de la peluche pour me regarder comme un imbécile heureux, je n’y arrive plus. Plié en deux de rire, je ne parviens pas à me ravoir, comme si j’évacuais toute la frustration, toute la douleur, toutes les tensions accumulées depuis le suicide d’Alice. Je ris à en avoir le hoquet, à en pleurer et il m’accompagne parce que forcément, il n’a pas réussi à se retenir non plus. Un cambion de quarante-trois ans et un vampire de quatre cent ans et des poussières, en train de se bidonner devant le stand d’une fête foraine miteuse, l’un tenant une licorne rose et l’autre un hamster à moustache.
Cette scène est surréaliste.

Au bout d’une éternité, je réussis à me reprendre. Je lui rends sa licorne et récupère le hamster que je coince dans le col de mon t-shirt grâce à ses pattes, parce que je ne suis plus à ça près. J’approche ma bouche de son oreille et lui souffle :

T’es un grand malade. Mais je t’aime. Et ce hamster ne me quittera plus jamais, jusqu’à la fin de mes jours !

Promesse d’un ton beaucoup trop solennel pour une peluche.
Puis je glisse ma main dans la sienne et l’entraine plus loin sur l’allée. Il n’y en a qu’une seule mais elle traverse tout le parc et recèle son lot d’attractions, de stand de nourriture et autres joyeusetés où on déverse son argent sans compter. L’odeur de friture mêlée au sucre m’ouvre l’appétit mais je cherche surtout la prochaine attraction. Et là…

Oh, une maison hantée !

Forcément.

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