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 I'm waiting for the sun (Tomas)

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Arnaud de Hallewin

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MessageSujet: I'm waiting for the sun (Tomas)   11.06.18 14:02



Il a pas envie d'y croire non pas envie d'y croire il préfère imaginer qu'il s'est trompé que ça y est à force d'avoir réduite sa consommation d'alcool il se tape un délirium tremens, qu'on lui joue une très mauvaise farce, que Ninon et Charlotte ont trouvé le moyen de créer une illusion hallucinante juste pour leur faire du mal à lui et Tomas. A moins que Tomas soit dans le coup ? Putain non tombe pas dans la théorie du complot espèce de gros malade, respire, pense rationnellement.
Mais - c'est - impossible, de penser rationnellement à la mort. Ca lui est impossible. Alice pelotonnée contre lui avec sa pâleur de morte n'a que la pâleur de morte, la pâleur et rien d'autre.
Et personne pour confirmer ou invalider la nouvelle, personne à qui il ne fasse véritablement confiance en tout cas, et alors comment se sortir de cet enfer d'incertitude ?
Il le sait, il a deux choix : décider que Tomas est digne de confiance ou décider qu'il ne l'est pas et continuer à se noyer dans la souffrance de ne pas réussir à être sûr - pas réussir à être sûr parce que c'est trop dur à accepter et que la nouvelle ne lui a été délivrée que par des gens dont il se méfie. Et ce choix est à peu près aussi impossible à faire que de décider de la certitude de la mort d'Alice. Il se retrouve donc à faire les cent pas dans sa chambre, tremblant et fébrile, à moitié démoli et cultivant encore un espoir malsain. Si c'est vrai, oooh, si c'est vrai... C'est la première mort d'un de ses vrais proches. Et alors ça risque d'entraîner en lui tous les poncifs de la première mort d'un proche. Se sentir coupable de n'avoir pas su la préserver, se dire que c'est injuste et qu'il mérite bien plus de mourir qu'elle, retomber dans l'alcool parce que c'est plus facile d'oublier...Et détruite sa métamorphose qui avait doucement commencé à s'opérer. Finis les élans engagés et enragés, finie la résolution de s'éloigner de l'alcool, celle de devenir enfin un adulte, celle de se détacher de son désespoir par rapport à Ninon.

Non. Pas oublier l'élan. Pas s'oublier dans le désespoir. Se souvenir de qui tu es. Qui tu es : un sorcier nul en magie mais bon en lecture des autres. Il n'y a pas que deux solutions, ce problème n'est pas binaire. S'il va voir Tomas et que vraiment Alice...Alors il le saura. Il le saura sur son visage.
C'est donc presque une ombre qui se précipite jusqu'à la rue du Bac. Une ombre parce qu'il n'est jamais allé aussi vite de sa vie. Il n'est même pas essoufflé quand il se met à marteler la porte de l'hôtel particulier comme un dingue. L'énergie de bord du gouffre. Et il martèle bien dix minutes, en s'interrompant à peine. Ca ne répond pas. Personne. Personne où ils se cachent à l'intérieur, Tomas et Alice bien vivante ? Est-ce que la menace est devenue si terrible qu'ils ont falsifiée une prétendue mort pour que plus personne n'attente à la vie de la petite marquée ? Encore l'espoir qui se gonfle. Après sa dernière discussion avec Alice, c'est sûr, si c'est le cas ils finiront par le prévenir. Le mettre dans la confidence. C'est sûr. Rentrer au Louvre en prenant cette fois tout le temps du monde, en trainant presque, tête haute. C'est sûr. C'est exactement ce qu'ils ont fait, falsifier, et ils ont raison, quelle stratégie brillante. Cette nuit-là il dort d'une traite, comme un enfant bienheureux.

Puis il laisse les jours passer, et un jour ça va, tête haute. Deux jours, ça va, tête haute. Trois jours ça va, tête haute. Quatre jours la nuque commence à fléchir. Cinq jours le coeur bat dans le mauvais sens du terme. Nuit cinq : il ne dort pas. Six jours, il se dirige vers la rue du Bac avec la fin du monde dans la gorge. Il cogne à la porte sans vouloir cogner. Il vient savoir sans vouloir savoir. Il y a des larmes toutes prêtes dans le fond de sa bouche auxquelles il refuse l'accès à l'extérieur.
Il frappe trois fois, très lentement, et puis il attend. Il regarde sa montre et se dit, si dans une minute ça n'a pas répondu, je m'en vais. Il ne frappera plus. Il voudrait déjà partir et faire semblant que trente secondes c'est une minute. Il ne veut pas, plus, laisser le temps à quiconque est derrière la porte, s'il y a quelqu'un, de répondre. Finalement non. Finalement pas. Finalement l'ignorance est une bénédiction. Finalement les fluctuations de son esprit finiront par se calmer avec le temps, avec la nouvelle vie qu'il a décidé de se construire.
Alors, tremblant comme une feuille, tremblant comme il n'a jamais tremblé de sa vie, pas tout à fait sûr d'être capable de faire le chemin inverse dans tomber, il tourne les talons et commence très doucement à s'en aller.

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Tomas de Batz

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MessageSujet: Re: I'm waiting for the sun (Tomas)   12.06.18 11:21

Il se sentait tellement mieux à Castelmore. Alice était toujours morte là-bas, il avait toujours le même vide dans son esprit et dans son coeur, toujours la même douleur fantôme à la poitrine… Mais au moins, c’était la maison. Celle où il s’est toujours senti comme Tomas, même si, ironiquement, il est aussi marquis de Batz là-bas. Il pouvait être Tomas, dans les bras de Lélio, loin des journalistes et des tourments, loin de Parys, loin de tout ce qui lui rappelle Alice.

L’un des avantages de son château. Alice n’y a que très peu mis les pieds, il n’y rattache que peu de souvenirs. Le principal, leur premier baiser, n’a pas eu lieu dans sa chambre. Cette espace-là, ces mètres carrés-là, sont purs de souvenirs. Il a pu s’y retrouver.

A Castelmore, les choses semblaient un peu irréelles. Alice n’était pas vraiment morte. Il n’a pas réellement parlé devant toute la France pour annoncer sa mort. Tout ça n’est qu’un mauvais rêve. Il a pu s’en convaincre pendant ces quelques jours dans le sud.

Puis Lélio et lui sont rentrés. Maintenant qu’il est de retour rue du Bac, Tomas se demande pourquoi. Sur le coup, cela lui semblait une bonne idée, mais quand la voiture s’est immobilisée dans la cour, pendant que le chauffeur patientait en silence pour qu’ils descendent… Il a eu envie de faire demi-tour. Même si ses domestiques ont pris soin de retirer tout ce qui pourrait évoquer Alice, d’ouvrir grand les fenêtres pour chasser son odeur.

A Castelmore, il arrivait à fonctionner. Il quittait son lit, il présentait son domaine à son cambion. A Parys, il reste dans sa chambre. Il est pourtant éveillé, et Dis sait qu’il préférerait continuer à être mort pendant plusieurs jours, le temps de pouvoir gérer. Mais non, il est levé. Et en attendant que son cambion se réveille, il a pris le temps de se préparer, comme s’il allait au Louvre travailler… Sauf que ça aussi, il ne l’a plus. C’est à Louis de s’en occuper. Il s’en est souvenu au moment où il allait sortir une chemise de l’armoire avant de finalement se rabattre pour un des t-shirts du cambion. Il ne lui a pas vraiment demandé son avis, mais il lui a suffi de quelques jours pour prendre l’habitude. Outre les considérations esthétiques, les vraies raisons sont olfactives. Il préfère l’odeur de Lélio à toute autre dans cette maison.

Nora s’occupe de la cuisine. Elle pleure sans cesse depuis des jours. Les coins de son tablier servent plus souvent à lui tamponner les yeux qu’autre chose. Ses yeux sont rougis, elle renifle souvent. Mademoiselle Alice lui manque. Une demoiselle si gentille… Et elle apportait tellement à son maître… Elle qui le connaît depuis quasiment trois décennies a vu le changement entre l’avant et l’après Alice. Maintenant qu’elle n’est plus là, elle criant qu’il ne soit plus jamais le même.

La gouvernante est tellement occupée dans son chagrin qu’elle ne relève même pas la tête en réponse à la sonnette. Qu’un autre qu’elle s’en occupe, elle ne veut voir personne, elle veut juste pleurer pour cette tragédie qu’elle n’a pas vu.

Sauf que son visiteur ainsi… et que personne ne répond.

En pestant en italien contre son idiot de fils fourré elle-ne-sait-où, son crétin de mari obsédé par les fleurs, ses subordonnées occupées ailleurs, elle va ouvrir elle-même. Elle peste toujours en italien sur le chemin, quand bien même son visage tend plutôt à indiquer qu’elle pleurait jusqu’à il y a encore une minute.

Quand elle ouvre la porte, elle ne jure plus en italien, en revanche, son invité est sur le départ. Elle qui s’apprêtait à le chasser à grands coups de balai - elle a beau être triste, il est hors de question que quiconque vienne déranger le deuil de son maître et de Monsieur Lélio - mais elle lâche un petit cri en reconnaissant le visage d’Arnaud de Hallewin.

Oh, Monsieur Arnaud, pardon de vous avoir fait attendre”.

Et sans vraiment lui demander son avis, elle prend le trentenaire par le bras et le tire à l’intérieur comme s’il était un gamin perdu sous la pluie. Il faut dire qu’elle a connu le dernier de Hallewin encore tout gamin, récupéré par son maître. Pour lui aussi, elle a beaucoup de tendresse.

Je vais chercher monsieur Tomas”.

Elle disparait après une petite tape sur l’épaule pour filer à l’étage. Tomas s’est réinstallé dans son lit, mais pas au point de toucher Lélio, même s’il en crève d’envie. Il y a encore quelques temps, son cambion se droguait pour rester éveillé, il a besoin de sommeil et ne tient pas à l’en priver sur le prétexte égoïste qu’il a besoin de compagnie. C’est d’ailleurs cette envie qui le pousse à se lever comme un ressort pour filer à vitesse vampirique vers la porte. Par habitude, il a laissé traîner son ouïe vampirique et a reconnu le pas de sa gouvernante dans le couloir. Il l’a deviné sur le point de frapper et n’y tenait pas, pour les mêmes raisons qu’un peu plus haut. A la place, il ouvre la porte avant qu’elle n’ait le temps d’y frapper, la faisant sursauter au passage.

Monsieur Arnaud est dans le hall”.

Il ouvre la bouche. A ce stade, il se prépare à lui dire qu’il ne veut voir personne, qu’il veut juste être laissé dans sa solitude avec Lélio. Qu’a l’avenir, elle ne doit laisser entrer personne.

Et puis Tomas se rappelle que pour Arnaud aussi, Alice était importante. Ils étaient amis. A lui aussi, elle doit manquer. Et puis il est comme un fils pour lui. Il a besoin de tout le soutien qu’il peut avoir, pas seulement celui de Lélio.

Sans se soucier de n’être guère présentable pour recevoir - en tout cas selon ses critères, un t-shirt et un pantalon d’intérieur ne conviennent pas - il referme la porte derrière lui et donne pour consigne à sa gouvernante de veiller sur Lélio et de le rassurer sur ses déplacements. Lui descend les escaliers pour rejoindre Arnaud. Sur le chemin, il se prépare psychologiquement, s’intime au calme, essaie de contrôler le tremblement de ses cordes vocales.

Sans grand succès, au moment d’ouvrir la bouche puisque sa voix tremble, qu’il se sent sur le point de pleurer. Il a si peu vu de visages amicaux ces derniers temps, en dehors de la rue du Bac. Vraiment amicaux.

Bonsoir Arnaud. Ce… Ca me fait plaisir de te voir”.

Même si son expression ne le laisse probablement pas penser, même s’il en est de même pour sa voix tremblante, il est sincèrement heureux de le revoir. Même s’il n’ose pas non plus s’approcher plus.

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To be alive when she is dead is an insult to her.
To wish to die when he is alive is an insult to him.
What do I do? What do I do?
Tomas s’exprime en #0066ff
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Arnaud de Hallewin

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MessageSujet: Re: I'm waiting for the sun (Tomas)   Hier à 0:23


Il a à peine le temps, Arnaud, de lancer son départ semi héroïque, qu'il se sent à nouveau tiré vers la porte, puis à travers la porte, et se retrouve dans la cour. Il fixe Nora dont il connait les mots, les mimiques, le toucher depuis toujours, comme un fantôme. Si Alice était morte, est-ce qu'elle ne l'aurait pas enlacé ? Est-ce qu'elle n'aurait pas parlé plus que ça ? On ne laisse pas quelqu'un qu'on connait depuis l'enfance, pour qui on a eu un rôle de gardien, d'éducateur, dans la déroute sans aucun contact presque quand un drame semblable a eu lieu, c'est impossible - alors, l'espoir renaît en Arnaud. Si Nora ne le touche pas, c'est qu'il y a de l'espoir. Et elle file et le laisse planté là sur le pavé avec ses rêves. Ses rêves de vie et de possibilité de construction. C'est sûr, ils lui ont caché la vérité pour garantir la sécurité d'Alice. Il ne s'en vexe même plus, c'est bien, ils ont eu raison, tant mieux. Tant mieux et quelle joie de pouvoir fêter cela. La haine et la crainte que l'évocation de Tomas a provoqué en lui ces derniers mois n'existe même plus. L'excitation va au-delà. On lui offre la possibilité de ne pas faire le deuil de quelqu'un qu'il aime tant, il n'est pas question d'en vouloir à quiconque. Il attend presque l'arrivée de Tomas avec impatience, il tapote le sol du bout de sa chaussure, il remercie Dis d'avoir permis à Nora de le rattraper avant qu'il ne soit trop tard et qu'il retourne s'enfermer dans ses doutes dévorateurs.

Quand le visage du marquis enfin se profile par une porte il pourrait presque lui faire la fête comme un jeune chien. Presque, l'élan est interrompu quelques secondes avant. Par quoi ? Une sorte de pudeur sans doute. Si son esprit est prêt à tout mettre de côté son corps lui reste marqué par une sorte de terreur d'animal qui a compris où il ne faut pas reposer la patte.
Voir le visage de Tomas c'est comme voir la fin du monde arriver au ralenti. L'explosion nucléaire qui s'enclenche alors qu'on est trop près, beaucoup trop près pour l'éviter. On sait qu'on aurait beau courir, démarrer la voiture, ça ne changerait rien. Ce petit détail de début d'explosion signe avec beauté un arrêt de mort dont on est parfaitement conscient.

Alors il voudrait, Arnaud, il voudrait à nouveau se précipiter à la porte et faire demi tour. Il voudrait à nouveau s'offrir cette possibilité qu'il s'était donnée de ne pas savoir, rester dans le flou et souffrir de ce flou plutôt que d'une certitude. Mais c'est trop tard, il voit les cernes, l'air hagard, l'air d'un homme qui tente vainement de retenir ses larmes à l'arrière de sa tête, il voit bien Arnaud, il n'y a pas besoin de savoir lire un visage pour le comprendre. Et comme Nora, Tomas agit parfaitement dans les lignes, cordial, poli. Le nécromant comprend qu'ils ont tous les deux recours à la même politesse du désespoir, celle dont on use pour cacher la misère, pour éviter de sombrer à nouveau dedans. Il comprend que ce n'est qu'un masque et que lui, pauvre idiot fou d'amitié a voulu y croire, a voulu mordre à l'hameçon comme il avait voulu croire que son élan de vie avait redonné un semblant de souffle à Alice, l'autre jour, exactement au même endroit.

Mais tout échoue. Tout peut échouer. Tout élan de vie n'est pas apte à empêcher la fin du monde, surtout pas le sien, à peine naissant, qui se cherche sans se trouver encore. Arnaud n'entend pas le salut cordial de Tomas qui essaye de se retenir aux meubles. Arnaud est incapable de se raisonner, de se dire que c'est probablement le marquis qui souffre le plus et qu'il est indécent de lui exploser à la gueule. Pas encore le recul nécessaire. Pas encore le recul nécessaire parce qu'enfin il comprend l'incompréhensible, celui qu'on ne veut pas connaître. Il comprend qu'Alice est morte.
Et au lieu de répondre des paroles qu'il ne saurait répondre lui puisqu'il a voulu briser ce carcan social il a voulu se détacher du syndrome de la bonne réponse, celui qu'on lui a innoculé dès sa plus tendre enfance, au lieu de répondre la bonne réponse Arnaud s'effondre sur les jambes de Tomas qu'il serre comme quand il était enfant et qu'il n'avait pas le choix dans la taille d'enlacer autre chose du marquis.

Même ce contact est terrifiant. Non pas à cause des terreurs passées, de sa chair ouverte à la consommation, mais parce qu'il voit soudain ce qu'il a refusé de voir : les habits négligés de son protecteur, les fringues civiles qu'il ne l'a jamais vu porter. Ces habits, aussi superficiel que le textile peut être, veulent tout dire. La carapace est brisée. L'image sociale est brisée. Tomas le procédurier, le vampire toujours comme il faut de la cour, n'a même plus la force d'être lui même. Ils l'ont perdue. Ils ont perdue Alice. C'est écrit jusque sur le bas de pantalon non ourlé, les chaussures de fortune. Et comme quand il était minot, entre les lèvres entrouvertes par la respiration qui s'emballe, à travers les dents serrées par l'effondrement, Arnaud murmure en boucle Je voulais pas y croire je voulais pas y croire je veux pas y croire. Peut être que dans une minute il aura la force de se dire que ce n'est pas à Tomas de le consoler, qu'il devrait plutôt essayer d'imposer le contraire même s'il connait la fierté du marquis, peut être. Pas là.

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