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 it never troubles the wolf how many the sheep may be - Tomas

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Taïsiya Varga
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MessageSujet: it never troubles the wolf how many the sheep may be - Tomas   25.03.18 20:34













S'il y avait bien une chose que Taïsiya ne s'attendait jamais à recevoir, c'était une commande officielle de sa si gracieuse majesté, la Reine Charlotte. La première surprise était venue du mousquetaire à sa porte, venu lui livrer le pli. Non pas qu'elle ne s'attendait pas un jour à les voir débarquer chez elle, malgré l'assurance du contraire d'Arthur. Après tout, il n'était pas à la tête du royaume pour connaître les faits et gestes du moindre garde en uniforme. Néanmoins, elle n'aurait jamais misé sur de telles circonstances. Uniforme et discours dans les règles. Aurait-il été à deux doigts d'une révérence qu'elle n'en aurait pas été surprise.

Comme il était évident qu'une peine de mort ou une invitation à être torturée n'étaient pas délivrée de la sorte, elle avait ouvert le pli pétrie d'une petite curiosité. Il semblerait que le tableau qu'elle avait peint au cours de la Fête de Yule et pendant son incarcération « malencontreuse », avait eu l'honneur d'attirer son attention. Elle avait d'ailleurs été fort amusée de la raison de cette dernière. Taïs n'était pas sûre que le Marquis l'ait autant apprécié. Tout autant qu'elle-même. En tant que pupille du Duc de Saint Vaast - voilà qui était nouveau - Sa Grâce avait donc décidé de placer entre les mains de la jeune femme, la réalisation d'une série de portraits de ses proches et de ses mousquetaires. Commande pour laquelle elle serait généreusement rémunérée.

Deux voix dissonantes s'étaient élevées dans son esprit. La peintre avait été plus que flattée, bien sûr. C'était toujours une petite fierté d'avoir son talent reconnu. Plus encore par une personne qui avait croisé un certain nombre de grands noms de la peinture au cours de son existence.
L'autre était bien moins sympathique. Et plus opportuniste. Celle de la révolutionnaire qui réalisait qu'on venait de lui offrir plusieurs allers simples au cœur du camp ennemi. Taïsiya s'était demandée si Arthur était au courant. Surement pas. Malgré tout ce qu'il lui avait dit il n'aurait pas laissé rentrer une républicaine si prêt du cœur de la royauté. Même elle.

La jeune femme avait pris le parti de ne pas prévenir l'Assemblée tout de suite. De toute façon, il lui faudrait bien plus d'un seul rendez-vous pour honorer cette commande. Le jour J elle se présentait donc aux grilles du Louvre. Elle n'avait pas vraiment eu le choix sur la date et l'heure. L'admiration de la souveraine avait ses limites. Une reine restait une reine. Taïs eut le plaisir de se voir accueilli par son sauveur inespéré.

- Sergent de Sanez. C'est un plaisir de vous revoir.

Et elle se devait d'admettre que ses mots étaient sincères.

- C'est Sous-Lieutenant de Sanez désormais. Bienvenue au Louvre Madame.

Elle lui offrit un sourire avant de le suivre. Etrangement, elle se posait bien moins de questions sur les raisons de sa promotion que sur celle d'Arthur. Quelque chose lui disait que ce mousquetaire-ci le devait à bien moins de sang sur ses mains. Mais peut-être était-ce là une pensée bien moins qu'objective.
Elle se laissa escorter à ce qu'elle aurait pu nommer une antichambre.

- Toutes mes excuses Madame, mais le Marquis de Batz n'est pas encore arrivé. Vous devrez patienter ici avec moi à vos côtés.



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Le jour je suis ce rayon de soleil, et la nuit je deviens cette terre sombre et obscure. Faite de romance et de poussière dansante. Tel un loup garou, je me métamorphose. Ou plutôt devrais-je dire : je deviens ce que je suis.
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Tomas de Batz
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MessageSujet: Re: it never troubles the wolf how many the sheep may be - Tomas   25.03.18 21:27

Est-ce vraiment nécessaire madame?

Les mots que Tomas a envie de prononcer ressemblent plutôt à “Est-ce que je suis obligé?”. Parce qu’il n’a aucune envie de passer des heures et des heures à prendre la pose pour un portrait officiel. Il n’a jamais aimé ça, déjà du temps où c’était le seul mode de représentation disponible. Alors maintenant que la technologie offre des choses comme la photographie. Tout ça pour le decorum, pour l’envie de faire “comme dans le temps”.

Et pour être clair, tout ça l’ennuie déjà profondément. Il a plus urgent à faire que de rester planter là comme un pot de fleur pendant des heures. Sauf que son ennui et sa mauvaise volonté s’arrêtent là où commence sa loyauté à sa reine. Si elle veut qu’il aille se faire tirer le portrait, alors il le fera, de mauvaise grâce, mais il le fera. Sans doute le ferait-il aussi si elle lui réclamait un nu, quoique… Il ne faut pas abuser, tout de même.

Comme vous voudrez, madame. Je prendrais soin de faire mon plus beau sourire”. Moment de flottement. Le Chambellan adresse justement le sourire en question à la reine, histoire de prouver qu’il ne se fiche pas vraiment d’elle, qu’il se fend simplement d’un commentaire comme on en fait tant d’autres à la Cour. “Y aura-t-il autre chose, madame?

Lui s’attend à recevoir d’autres instructions, sur les actions à mener, sur la politique du gouvernement. Au lieu de quoi Charlotte de France lui retourne qu’il sera prié de revêtir son uniforme officiel des mousquetaires pour les séances de pose et qu’un messager lui communiquera les dates dès qu’elles seront prévues.

Voilà de quoi ajouter à sa corvée. Mais le marquis acquiesce, aussi poliment que possible.

Autant dire que sa mauvaise volonté ne lui ait pas passé quand un messager lui apporte effectivement un pli royal, quelques jours plus tard avec la nuit et l’heure du rendez-vous. Encore moins quand il réalise qu’il va sûrement devoir passer sa journée au Louvre, ensuite. Passer son uniforme officiel ne l’enchante pas plus que ça, là où d’ordinaire, sans dire qu’il y prend plaisir, il a de la fierté à remettre son uniforme en ordre, à cirer ses bottes.

Histoire d’achever sa mauvaise humeur, il finit par se présenter en retard dans la salle prévue à cet effet. Il a été intercepté par son assistant dès son arrivée pour des choses urgentes, puis par deux ou trois courtisans, qu’il a dû détacher de ses bottes avant de les avoir sur le dos toute la nuit. Voilà le chambellan contraint d’allonger le pas dans les couloirs du Louvre. Pour une fois, il n’a pas trop à se plaindre des portes qui s’ouvrent en grand devant lui.

Enfin, la dernière s’ouvre, celle qui donne sur la pièce que l’on a choisi - ou bien proposé? Mais ce serait jouer sur les mots - à la portraitiste. Tomas entre les yeux baissés, il rajuste son gant sur sa main droite.

Pardonnez-moi de mon retard madame, je crains de n’avoir été intercepté”. Le vampire relève la tête pendant qu’il prononce ses excuses. Une règle de politesse apprise dans l’enfance. Toujours regarder son interlocuteur dans les yeux pour s’excuser. S’il ne s’est pas arrêté, il a néanmoins reconnu la jeune femme. Il lui offre une légère révérence, un salut plus convenable. “Madame Varga. Dois-je m’inquiéter du devenir des mes testicules ce soir encore?

Drôles de mots à mettre dans la bouche du capitaine des mousquetaires, surtout quand il porte son uniforme. Demi-cape bleu roi, portée sur l’épaule gauche, décoré d’une imposante fleur de lys, sur une chemise blanche, une armure de cuir noir - décoré de la fleur de lys qui symbolise son rang de capitaine, dans son cas - sur un pantalon bleu roi également, avec des bottes noires, une ceinture, et bien sûr, l’épée offerte par la Reine le jour de sa nomination. Une merveille, sans doute, tranchante, mais peu maniable. La souveraine, peu portée sur les armes, a préféré le decorum à la fonctionnalité pour l’arme, surchargée de dorures et de pierres sur le manche. Plus un symbole de pouvoir qu’autre chose. Et puis il y a le chapeau, bleu, orné d’une plume blanche, porté sur le côté de la tête, sur ses cheveux bouclés. A peu de choses près, il pourrait avoir traversé le temps, du XVIIe siècle jusqu’au XXIe.

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I gave a piece of my heart to each of you. It did not break me, it did not kill me, if only, it made me stronger, it made me whole again and I never felt more alive. If that’s a curse, then I’ll be doomed everyday for the rest of my non-life.

Tomas s’exprime en #0066ff
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