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 Héloïse • Broken faith

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Héloïse T. d'Évreux

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MessageSujet: Héloïse • Broken faith   08.03.18 21:48


Héloïse T. d’Évreux

ft. Lana Parilla


❂ Nom : D’Évreux. Un nom choisi pour elle par le Concilium, inventé ou pioché dans des archives. Peut être était-ce vraiment celui de ses parents, sauf qu’elle ne le saura jamais. Orpheline comme tous les enfants de l’Eglise, Héloïse ignore tout de ses origines. Qui elle est, d’où elle vient… C’est un secret depuis longtemps disparu et qui ne l’intéresse plus depuis des années.
❂ Prénom : Héloïse, de son premier prénom.
❂ Age : Trente-sept années au compteur. Elle considère elle-même que si elle dépasse les quarante, ce sera un beau miracle.
❂ Date, lieu de naissance : 6 juin 1980, d’après ceux qui l’ont élevée, quelque part en Bretagne.
❂ Race : Sorcière, praticienne de la magie aëlique.
❂ Statut civil : Célibataire. Elle est censée respecter un voeu de chasteté, en tant que nonne du Concilium… Dans les faits, sa chasteté a disparu il y a une bonne dizaine d’années avec sa foi.
❂ Statut financier : Elle n’a rien qui lui appartienne en propre, n’a jamais travaillé. Elle ne sait rien faire d’autre que se battre.
❂ Orientation : Hétérosexuelle
❂ Occupation : Aucune, prêtresse du Concilium sans autre rôle de façade.
❂ Traits de caractère : Observatrice. Colérique. Cynique. Secrète. Insolente. Désabusée. Téméraire voire suicidaire. Directe et un peu trop honnête (sauf lorsqu’il s’agit de sa foi disparue). Ordonnée.

❂ Allégeance : Héloïse ne croit plus en rien ni personne depuis bien longtemps. Sa culpabilité est sa seule et dévorante maîtresse. Oh, elle cache son jeu aux yeux du Concilium, répond docilement Dieu lorsqu’on lui demande à qui elle obéit. Que ses pouvoirs déconnent parce qu’elle en a trop usé et abusé. Elle a des milliers d’excuses. Si elle avait un peu plus de courage, elle aurait quitté l’Eglise il y a des années. Sauf qu’elle n’a jamais rien su faire d’autre. Et qu’Alexandria y croyait, elle, à cet idéal, jusqu’au bout. C’est un peu sa pénitence. Ruiner sa vie et sa santé au service d’une cause à laquelle elle ne croit plus depuis trop longtemps. Un lent suicide qu’elle compte bien mener jusqu’au bout.


❂ Capacités : Avant d’être prêtresse, Héloïse était une mage aëlique. Assez douée, un bon héritage familial. Ce n’est pas la meilleure dans son art, mais elle a pour elle l’expérience et les nombreux combats qu’elle a mené. Si elle maîtrise approximativement la formation de boucliers protégeant uniquement de la magie d’autrui, sa véritable spécialité découle de son affiliation à Sariel.
Héloïse purifie par le toucher. Exorcise le mal qui existe en beaucoup, en causant une douleur conséquente ce faisant. Les âmes et les êtres les plus pourris peuvent en perdre connaissance ou jusqu’à la vie. C’est une des raisons pour laquelle son entraînement a été particulièrement drastique. La demoiselle doit s’approcher pour ce faire.
Le problème, c’est que cette forme de magie repose en partie sur la foi. Et qu’elle l’a perdue il y a des années. Depuis, son pouvoir déconne. Tout ce qu’elle entreprend est à double tranchant. Blesse l’ennemi et la praticienne du même coup. Sa magie lui impose une douleur presque permanente. Lorsqu’elle en use consciemment, c’est son sang qui coule et son corps qui souffre autant que celui de l’ennemi. Pourtant, Héloïse continue à en user et en abuser, trouvant un plaisir pervers et un apaisement malsain dans cette preuve qu’elle vit encore.

❂ Description physique : Un mètre soixante-quatre et de corpulence moyenne, Héloïse entretient soigneusement sa musculature par un entraînement conséquent. Cette routine qu’elle s’impose porte ses fruits, et tend à la poser en exemple pour d’autres prêtres et nonnes de Notre-Dame. Ironie quand tu nous tiens. Ses cheveux portés courts à mi-longs selon la période et ses envies sont d’un brun qui tire presque le noir, de même que ses prunelles où semblent s’agiter de discrets éclats d’argent lorsqu’elle use de son pouvoir. Héloïse a des traits assez carrés qui ne manquent pas de charme. Elle prend souvent soin de se maquiller – pour se mettre en valeur autant que pour dissimuler sa mine de déterrée.
Sa peau relativement pâle est marquée par de nombreuses cicatrices. La plus conséquente d’entre elle date d’une campagne aux frontières des terres vaticanes, lorsqu’elle évoluait encore avec Alexandria. Elle a pris un coup d’une lame distique en plein dans l’abdomen, et n’est cette fois-ci pas passée loin de finir six pieds sous terre. D’autres ornent ses bras, sa cuisse droite. L’usage de son pouvoir tend à fendre la peau de façon trop minime pour que les cicatrices restent visibles, généralement sur les mains, les bras et les épaules.

Héritage maudit

Si tu as peur du sommeil et que passe le temps.
Si tu aimes l'automne vermeil, merveille rouge sang.
Ça n'est pas ta faute, c'est ton héritage
Et ce sera pire encore quand tu auras mon âge
Ça n'est pas ta faute, c'est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec ou... plutôt sans.


Le Concilium a cela de rassurant que nos destins sont supposés y être tout tracés. Soit vous êtes le rejeton d’un aël ou d’un autre et vous finirez exorciste, soit vous êtes bons pour protéger un exorciste jusqu’à la fin de vos jours. Jusqu’à ce que la mort détruise un duo forgé dans les épreuves et un entraînement exigeant.
Facile. Pas besoin de réfléchir plus loin, de se poser des milliards de questions, de se demander quoi faire de son avenir.
Je ne sais pas d’où je viens, qui je suis. Tout ce que je sais c’est que je suis née sous une bonne étoile, dotée de magie et capable d’apprendre. Le Concilium m’a donné un nom, une identité, un devoir. Héloïse Tempérance d’Évreux. Entraînée dès le plus jeune âge pour devenir prêtresse, ou nonne, peu importe comment vous souhaitez appeler ça.
On m’a appris à me battre. On m’a appris à maîtriser la magie aëlique, à puiser de l’énergie dans des pactes qui liaient chaque fois un peu plus mon âme à nos anges. On m’a appris à croire sans poser de questions, à prier du matin au soir et du soir au matin, à vivre pour un but plus grand que moi. On m’a appris que je devrais ma vie à un autre, que je serais tout pour lui et qu’il serait tout pour moi.
Ça devait être Augustin. Fils de l’aël Kaliel, encore jeune mais qu’on disait déjà vouée à devenir ar’aël, à l’époque. Je ne lui ai jamais adressé la parole. Je l’observais à la dérobée entre deux prières, admirative du sérieux qu’il mettait à son entraînement et perplexe devant ses éclats de colère. Un peu fascinée, aussi, par tout ce qu’il était. Je me voyais déjà à ses côtés.
J’avais quoi… Cinq, six ans ? J’étais une gamine, grandie trop vite comme tous ceux que l’Eglise éduquait. Et puis on m’a appris que je ne serais jamais celle qu’Augustin devrait avoir partout avec lui. J’ai demandé pourquoi. Je n’ai évidemment pas eu de réponses.
On ne pose pas de questions.
On croit, on accepte, on passe à autre chose.
En ce qui me concerne, à une solitude immense et la certitude que je finirais par être renvoyée de mon foyer, que j’avais failli avant même d’avoir commencé. Je ne comprenais pas pour quelle autre raison les choses auraient pu changer.

J’ai été appariée à quelqu’un d’autre. Alexandria. Une aëlhim un peu timide mais dévouée. Notre première rencontre m’a soulagée d’un poids. J’avais huit ans, à l’époque. Je désespérais de trouver ma place. Je me sentais flouée, volée de ce lien privilégié qu’on m’avait tant vanté.
Alex avait quatre ans de moins que moi. C’était un peu une petite sœur, au final. Une amie. Rien de ce que j’avais imaginé avec celui qui m’était destinée en premier lieu, condamnée à la solitude. Mais c’était quelque chose, quand même. Je l’ai guidée, mon Alex, je l’ai aidée, j’ai séché ses larmes et effacé ses doutes. J’ai prié à ses côtés pour nos âmes.
J’ai protégé son corps et son cœur dès que l’on m’a dit que ce serait désormais mon rôle. Sans jamais cessé de garder un œil sur Augustin, malgré tout. Je savais que c’était une fascination un peu malsaine, un regret trop prenant pour une relation qui n’avait même jamais existé, mais je ne pouvais pas m’en empêcher.
Evidemment, mon aëlhim le savait. Elle supportait ça sans dire quoi que ce soit, me soutenait en silence. Adorable Alex. Et je l’adorais.
Je n’ai jamais failli à mon rôle, qu’on se le dise. Qu’il manque quelque chose à ma vie, je m’en foutais. J’étais devenue ce que je devais être : prêtresse, guerrière au service de Dieu, enfant sacrée de l’Eglise. Garde rapprochée de celle qui débordait de pouvoir. A quatorze ans, nous partions déjà sur nos premières missions, toujours accompagnées d’un duo plus âgé au départ, puis surveillées de loin peu à peu.
Puis nous rentrions, avec plus ou moins de blessures sur le corps mais la satisfaction d’avoir accompli notre devoir une fois de plus et de pouvoir dire nos prières du soir avant de nous endormir paisiblement. C’était une vie relativement simple. Je l’aimais, moi, cette vie. Je n’avais rien connu d’autre.

Et puis il est parti.
Et la dégringolade a commencé.
Je crois qu’intérieurement, je savais qu’il y avait quelque chose d’étrange, d’un peu brisé, en moi. Que j’avais toujours voulu atteindre cet ange solitaire auquel je n’avais sans doute jamais adressé d’autres mots qu’un bonjour.
Pourquoi, dans ces conditions, je me suis sentie horriblement trahie quand il a fui ? Pourquoi j’ai poussé Alexandria à se porter volontaire pour le rechercher ? C’était une obsession.
Parfois, je me dis que c’est qu’un de mes pactes me liaient à sa mère. Que l’énergie de Kaliel parasitait trop la mienne et voilait mon jugement. D’autres, je me disais simplement qu’à vivre une vie de privations, si austère, je m’étais raccrochée à ce mirage de relation comme à un rêve évanescent, une idylle adolescente sans queue ni tête. Ou que j’étais folle.
Allez savoir.
C’est un peu à cause de lui que je l’ai perdue.
Surtout à cause de moi.

A partir de là, je me suis posée des questions. Pourquoi voudrait-on fuir notre maison ? Pourquoi voudrait-on isoler un aëlhim, nos si précieux enfants ? Pourquoi nous battre sans vraiment savoir au nom de qui ? Pourquoi ces anges que nous vénérions étaient si distants ? Alexandria ne connaissait le nom de son père que parce que le Concilium breton, comme tous les autres, en gardait trace dans un registre.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Alex ne comprenait pas ce qui me dérangeait tout à coup. Elle parlait d’Augustin comme un traître, de moi comme d’une andouille. Elle essayait de me remettre sur le droit chemin, et pour elle, j’ai tenté de recommencer à me conformer à ce que j’étais censée être et pas à ce que je voulais être.
Nous avons recherché l’enfant de Kaliel, échoué à le trouver et nous sommes passées à autre chose. Nous avons recommencé à chasser les démons hors de notre monde, sans que je n’arrive jamais à oublier. Jusqu’à mes vingt-sept ans.

Je ne sais même plus qui nous chassions, juste qu’on nous avait envoyées toutes les deux au fin fond de l’Empire. Juste Alex et moi, les moments que nous préférions. Il faut dire qu’Alex était restée timide et que, si notre complicité était au plus haut, elle se tenait à l’écart des autres.
Je ne me souviens pas de comment ça s’est passé, exactement. Je sais juste que l’armée impériale était là, aussi. Que lui était là. Bon sang, j’en suis certaine. J’ai laissé Alexandria seule une heure. Une seule misérable petite heure. Soixante putains de minutes. A la recherche d’une chimère.
Quand je suis revenue, elle était morte. Toute seule. Loin de moi.
Je me souviens de son corps encore chaud dans mes bras. Je me souviens d’avoir pleuré. Je me souviens m’être dit que je ne pourrais jamais vivre sans elle, jamais vivre avec cette culpabilité qui me rongeait jusqu’à l’os. Je me souviens que j’avais l’impression que mes larmes brûlaient ma peau. Je me souviens que j’ai perdu ma sœur et ma raison d’être, ce jour là. Je me souviens qu’on a dû me séparer d’elle de force. Je me souviens de l’odeur ferreuse de son sang partout sur mes mains.
Qu’on l’a enterrée au fin fond de l’Espagne, toute seule. Qu’on m’a sommée de rentrer en Bretagne pour prier pour le pardon de Dieu, d’avoir failli à Son enfant.
Et j’ai prié, des jours durant. J’ai prié, demandé un signe, quelque chose qui me dise quoi faire. Je ne pouvais pas envisager de protéger quelqu’un d’autre alors que j’avais échoué si cruellement. Je ne pouvais rien faire à part être paralysée par l’indécision, crucifiée par la culpabilité qui m’assaillait.
Ça a duré un mois. J’avais fait vœu de silence pendant ma période d’isolement. Je n’avais que des supplications à la bouche. Je voulais qu’on me rende ma sœur, qu’on me laisse une seconde chance. Je voulais attraper ce fuyard d’Augustin il y a des années, avant qu’il décide de faire sa vie ailleurs et de ruiner la mienne une seconde fois par la même occasion. Je voulais des milliers de choses impossibles. Et je n’ai eu le droit à rien. Rien, pas un mot, pas un signe, pas un indice que tout ça n’avait pas été pour rien.
Je m’en voulais, mais par dessus tout j’en voulais au reste du monde.
J’ai cessé de croire en Dieu.
J’ai demandé à partir ailleurs. N’importe où, mais ailleurs. J’ai voyagé dans tout l’Empire, rompu jusqu’au dernier de mes vœux. J’étais dans le Sud quand les Vrais se sont soulevés, en renfort d’équipes déjà formées quand les narakhes incarnés dans le coin ont profité du bain de sang. J’avais retrouvé toute mon efficacité, à tel point que certains gamins venaient me demander de leur apprendre à être comme moi.
Mauvaise idée.
J’ai vu les Terres Vaticanes, j’ai parcouru l’Ecosse et l’Est de l’Empire, les limites de Valachya sans jamais m’y aventurer. J’ai traîné mes guêtres partout pourvu que mon esprit soit mobilisé en permanence. Je m’en moquais, de batailler pour une cause à laquelle je ne croyais plus. Au moins, j’avais une chance de périr aussi. Un suicide passif. Une occupation. La seule chose qu’on avait bien voulu m’apprendre à faire. Je me suis donnée corps et âme à ma tâche sans jamais accepter qu’on m’apparie de nouveau. Je ne pouvais pas. Je faisais encore pénitence. Et on louait ma dévotion, on louait mon courage et ma volonté de faire amende honorable. On tentait de diminuer le poids de mes fautes, aussi.
Jusqu’à ce que j’atterrisse à Parys, il y a cinq ans, peut-être.

J’ai arrêté cette fuite permanente en avant. J’ai arrêté de mener des batailles sans intérêt. De toute façon, ma magie avait été tant sollicitée qu’elle était devenue à moitié détraquée. Pour ça, et parce que sans foi, l’énergie aëlique tend à se rebeller.
Ça fait cinq ans que je vis sous Notre-Dame de Parys. Cinq ans que je vois Kaliel s’y armer sans mot dire. Cinq ans que je me bats avec mes propres démons, que mon pouvoir dévore ma vie à petits feux. Cinq ans que je sais qu’à ce rythme, je n’atteindrais probablement pas les quarante ans. Cinq ans que je me fous dans toutes les emmerdes possibles et imaginables dans l’espoir que quelqu’un ait pitié de moi et me laisse enfin mourir. Cinq ans que je sais qu’il est là, quelque part dans cette ville. Je le reconnaîtrais n’importe où.
Dix ans que je n’ai plus prié. Dix ans que je n’ai que la solitude même au milieu des foules. Dix ans que je me demande à quoi nous avons sacrifié nos vies, Alex et moi. Dix ans que je n’offre mon sang, non plus par conviction, mais simplement parce que j’aime ça.
Parce que je ne sais rien faire d’autre.
Le Concilium m’a donné un nom, une identité, un devoir.
Le Concilium m’a donné un mensonge.

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❂ Comment es-tu arrivé ici ? La faute à un certain cambion. Pour le TC aussi, d’ailleurs. C’est toujours sa faute.
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MessageSujet: Re: Héloïse • Broken faith   08.03.18 22:09

*attrape Héloïse, la jette sur son épaule*
*repart dans sa grotte en lui enlevant ses vêtements*


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MessageSujet: Re: Héloïse • Broken faith   08.03.18 23:28

On devrait l'appeler le vil tentateur :huhu:
Reuh :cute: mumuse bien avec ce nouveau perso.
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MessageSujet: Re: Héloïse • Broken faith   10.03.18 8:24

Oooh j'adore le personnage et sa trame :wah:
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Héloïse T. d'Évreux

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MessageSujet: Re: Héloïse • Broken faith   10.03.18 18:12

Merci mes chers :wah: Au plaisir de se croiser en RP :angel:

*fouette Augustin en passant*

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Héloïse • Broken faith

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